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PLASTIC SYSTEM BAND

DU ...
AU ... 2008
L’Origine du Carnaval

Le mot carnaval vient de l’italien <<carnavale>>
C’est une période de réjouissances et de divertissements. Le carnaval consiste en une représentation parodique des pratiques sociales politiques et religieuse. L’Origine du carnaval remonte à la nuit des temps.

Déjà dans l’antiquité les anciens célébraient des fêtes ressemblant au carnaval, juste avant la période du carême qui était pour certains, une période d’abstinence et d’austérité.

Le carnaval tel que nous le connaissons aujourd’hui dérive du carnaval européen avec la mode des masques, des chars, des défilés et des danses, tant pour les nantis que pour les gens du peuple.

Le carnaval va évoluer au fil des années suivant la situation politique locale et grâce au syncrétisme des esclaves qui intègrent peu à peu les danses des maîtres à leurs propres rythmes.

A partir de l’abolition de l’esclavage en 1848, jusqu’en 1902 une impulsion nouvelle va être donné au carnaval qui va être donné au carnaval qui va se développer et atteindre des sommets de couleurs, d’imagination et de volupté.

Ce sera d’abord le carnaval de Saint-Pierre, << la perle des Antilles >>, connu dans le monde entier pour ses défilés de femmes vêtus de riches étoffes, et parées de merveilleux bijoux.

N e pouvant s’offrir ces costumes coûteux, les gens du peuple s’en mêle, et se fabriquent de vieilles guenilles avec des objets de récupération.
Le 8 mai 902, une terrible éruption volcanique enterre Saint Pierre et son carnaval.

En 1906, Fort de France devenue capitale de la Martinique, fait renaître notre carnaval de ces cendres.
Aussi sensible qu’il puisse être à ses particularités ethniques et à son identité culturelle, la Martinique et les Martiniquais d’aujourd’hui ne doivent pas ignorer dans quelles conditions notre carnaval s’est progressivement assigné à résidence avec toutes les particularités qui font son charme et son originalité.

Ce qui caractérise d’abord le carnaval de la Martinique c’est cet extraordinaire farandoles multicolore : des vidés et cortèges, des marées humaines représentant à la seule invitation de la fantaisie du rythme, de la musique, du rire et de la fête.

Dans ce déferlement extraordinaire et populaire, aucun passant ni touriste ne peut résister longtemps, tout à la fois à l’appel de ses sens, et à l’ambiance, oubliant pour un cout moment les soucis du quotidien ou la facticité du rang social.
Le carnaval de la Martinique comme celui de la Guadeloupe, de la Dominique, de Sainte Lucie, de la Guyane est un carnaval populaire gratuit et sa seules existence d’organisation est la fête.

On y rencontre des enduits de mêlasse, des haillons, des vieux sacs, des diables à cornes, des diablesses, des masques, des travestis, bref tout ce que le burlesque, le ridicule, le drôle, l’humoristique peut trouver d’original et, ceci, en parfaite conformité avec une tradition qui s’est organisé en expression artistique.

Mais le carnaval ne saurait rester de manière uniforme un moment éphémère de fête. Cristallisant toutes les énergies culturelles artistiques, il doit pouvoir s’organiser en une formidable opportunité touristique et économique et ceci tout en sauvegardant son caractère spontané.

Depuis il s’est développé en fonction des évolutions de la société Martiniquaise, pour prendre le visage que nous lui connaissons aujourd’hui.

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Les Personnages du Carnaval

Le bois bois:
Le bois bois est un pantin représentant un personnage politique, religieux ou autre ayant été sur la sellette ou étant l’objet d’un scandale, durant l’année écoulée. Ce bois bois symbolise le carnaval, c’est vaval en effigie. Il est brûlé mercredi des cendres.

Les negs gwo sirop.
Ils sont vêtus d’un pagne, et s’enduisent le corps d’un mélange de mélasse et de charbon de bois. Les negs gwo sirop sont une caricature de l’esclavage bossale qui, par opposition à l’esclavage créole né sur l’île venait directement d’Afrique.

Les Mas lan Mô
Homme entièrement recouvert d’un drap blanc ou noir sur lequel dessiné un squelette, ils jetaient des cris lugubres et faisaient semblant d’attraper les passants. A la tombée de la nuit, ils pénétraient dans les maisons pour épouvanter petits et grands. Coutume aujourd’hui disparue.

Les Diablesses du mercredi des cendres.
Dans sa conception originelle la <<Diablesse étaient une incarnation du démon. D’une <<hideuse laideur >>, la diablesse mettait de son plus beau masque pour séduire sa proie. Quand elle avait atteint son but, elle montrait son vrai visage.
Elle se distinguait des humains pas ses pieds, un était humain et l’autre celui d’un bœuf.
Figures de légende des contes antillais, elles composent le cortège des <<pleureuses>> lors du sacrifice final : le bûcher ! Dans le carnaval, la diablesse apparaît le mercredi des cendres.
Prolongeant d’un jour les festivités, elle incite les hommes à la <<débauche et au péché>> les retardant à rentrer dans le careme. La ressort une fois encore la lutte éternelle entre Dieu et satan, entre le bien et le mal. Habillé en costume mi-bas blanc, d’une robe noire retroussée sur un jupon blanc, le visage poudrée de farine de froment, la tête enveloppée d’une serviette blanche, les diablesses traînent  après elles des <<bombes>> de fer ou de vielles casseroles.

Le Bébé
Tenue porté généralement par des jeunes filles : Chemise brodée, petit pantalons à dentelles, bonnets et rubans de couleurs, bas et pantoufles. Par la suite, des hommes, moustachus le plus souvent, adoptèrent la tenue.

Les Moko zombis
Danseurs sur échasses, d’inspiration africaine. Ces personnages sont encore présents dans le carnaval antillais.

Marianne la Pô figue
C’est un personnage ayant vu le jour durant le carnaval de Saint Pierre avant 1902. Lors de la venue d’un cirque à Saint Pierre, il y avait un ours qui s’appelait Marianne, qui s’était enfuit semant la panique parmi la population. En souvenir de cet événement, on inventera un costume fait de feuilles séchées, rappelant le pelage de l’animal. D’où le nom de <<Marianne la Pô figue>> il était accompagné d’un dompteur <<le danseur Marianne>>.

Dimanche gras :
C’est le grand défilé costumé : chars décorés transportant orchestre et personnes déguisés, groupes à pied déployant de magnifiques costumes aux couleurs chatoyantes envahissent les rues. Les roulements de tambours retentissent, les chants, les musiques chaudes qui donnant à tous ceux qui l’entende l’envie de se jeter dans cette ambiance trépidante et délirante.

Lundi gras
Jour du mariage burlesque, ou des couples constitués d’hommes déguisés en femme, habillés fardé accompagnées de mariée vêtue de vêtement d’homme, suivit d’un long cortège d’accompagnateurs.

Mardi Gras
C’est le jour des défilés des diables rouges déguisé d’une salopette en toile rouge sur laquelle sont collées des centaines de petits miroirs, une longues queue avec des grelots, un masque lourd et encombrant hérissé d’une profusion de cornes. Le diable rouge tient à la main une fourche pour attiser des flammes virtuelles. Ces diables rouges sont la terreur des enfants.

Mercredis des cendres
Mélange de joie et de tristesse, c’est le mercredi des cendres que le carnaval se meurt, avec l’enterrement de vaval. Vêtues de noir et de blanc, couleur du deuil, les diablesses parcourent les rues en pleurant et suppliant vaval de ne pas mourir.
A la fin de la journée, parès avoir été exhibé dans toutes les rues.
Vaval sera brûlé et ses cendres éparpillés.

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Le Ballet Afro-Caraïbes

Le ballet afro-caraïbes à été crée en février 1995 par M. Roger jalta et financé par l’OMAESCL dont l’objectif était de créer une vitrine culturelle dans la cité lorrinoise. En Mai 1997, le ballet prend son autonomie en se constituant association loi 1901, d’où la domination ATAC
(Arts et Traditions Afro-Caraïbéens)
Depuis le ballet Afro-Caraïbes est la cellule vivante de l’association. Les activités commerciales du ballet (vente de prestations de musiques, dans traditionnelles et populaires, afro-caribéennes) permettent à l’association de s’auto financer.
Depuis plus de  9 ans le ballet Afro-Caraïbes accompagne le Groupe Plastic System Band


Animation musiques et danses :
Afro-Martiniquaises :
Bêlé, Bélya, Danse du bâton, Charroyeurs de bananes, Récolte d’ananas, Royaume de la banane.

Euro-Antillaises :
Biguine, Mazurka, Valse, Haute-Taille.

Populaires et Caribéennes :
Tcha, Salsa, Mérengué, Calypso, Reggae, Zouk.

Organisation de manifestations culturelles
1er Festival culturel de la ville du lorrain ayant comme thème << A la recherche de la base et du sommet >>
Comme un gout de noël
Son épi ambians canaval
Diner de la famille d’ATAC

Voyages :
Europe
Afrique
Caraïbes

Afro-Caraïbe est composé de musiciens et de danseurs résidants dans différentes communes de la Martinique, favorisant ainsi l’inter-communalité.

Le ballet Afro-Caraïbes est plus que jamais un groupe Martiniquais.

  
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